Quand l’éther se souvient

Aimer, c’est reconnaître chez l’autre une part de soi que l’on croyait perdue.
Comme une bouteille à la mer qui trouve son destinataire.

Aimer, c’est teinter son âme de nuances oubliées,
C’est réapprendre la lumière après des nuits silencieuses.

C’est retrouver en l’autre notre morceau d’âme manquant.

Aimer, c’est une pièce de puzzle,
Celle qui fusionne parfaitement,
Celle qui donne tout son sens au tableau.

Aimer, c’est comprendre que l’on a toujours été complet,
Mais que l’âme de l’autre révèle nos contours oubliés.

Aimer, c’est se dilater comme une vague portée par l’éther universel.

L’univers savait déjà…

Nos âmes se sont reconnues, bien avant que nos corps s’effleurent.
L’univers l’a su bien avant nous.
Tu as semé en moi les graines de ta douceur.
Tu as nourri mon esprit avec tendresse.

Mon âme t’était destinée. Maintenant, je le sais.
Tu as capturé l’essence même de mon être.

Parce qu’aujourd’hui, le palpable est devenu secondaire,
Tu as touché mon âme bien avant d’effleurer ma peau.

Je t’ai laissé t’immiscer en moi,
ancrer ton destin au mien.

Mon coeur te réclame bien avant que mes yeux ne te cherchent.
Tu as cousu les fils de ton âme à la mienne,
avant de couvrir mon corps des frissons de ton toucher.