A l’orée du temps

Dans l’univers infini,
C’est ton coeur que mon âme a choisi.
Sous ce ciel assombri,
Je te choisis, toi. Je choisis la vie.

Mes mots semblent dérisoires,
Face aux cris silencieux que mon coeur veut te faire entendre.
Mon amour est réel, gravé dans l’invisible,
Et quand je lève les yeux au ciel, tout devient possible.

Tu es ce cadeau,
Tu es cette lumière,
Tu es celui qui me fait oublier l’éphémère.
Celui qui joue avec la magie,
Qui offre une infinie poésie.

Tu existais bien avant que le temps ne commence.
Sous la pluie, à l’orée du temps, insuffle-moi ton amour.
Deviens mon passé,
Incarne mon futur.

Et même lorsque le temps s’éteindra,
Nous existerons encore.

Les silences de ton nom

Ton prénom est un symbole.
Tu es pour moi, ce qu’il incarne : un sanctuaire.
Peut-être porte-t-il l’écho de la dévotion,
Mais aujourd’hui, c’est moi qui me voue à toi, sans réserve.

Tu es synonyme d’éclat, de pureté.
Je le vois dans ton âme,
Je le vois dans ta douceur.
Tu graves, à l’encre invisible, des mots tendres sur mon coeur.

Ton prénom danse dans mes pensées,
Comme une mélodie discrète que mon esprit fredonne sans y penser.
Il apaise mes silences et fait éclore mes espoirs,
Comme s’il dessinait en moi la plus belle oeuvre d’art.

Au revoir peur,
Adieu fureur.

Ta voix résonne en moi,
Comme un battement d’aile,
Comme une promesse éternelle.

Ta chaleur m’enveloppe,
Au rythme de mon amour qui se développe…

A la fois brûlante,
A la fois passionnante,
Elle porte cette note subtile que l’on savoure,
Celle qui est tout sauf fragile.

Ton nom résonne en moi comme un doux refrain,
Gravant l’éternel sur mon quotidien.

Là où tout s’efface sauf toi

Il est ma lumière,
Il est mon soleil.
Ce murmure qui me sort de l’enfer,
Ce frisson qui me réveille.

Allongée, les yeux rivés au plafond,
Il est celui qui me fait croire en cette passion.

Il est le générique de notre film,
Cette mélodie douce qui caresse mes silences.
Il est cette chanson, qui grave mon épiderme de son amour,
Chaque note, une caresse, chaque mot, un détour.

Il est cette lune qui domine mon océan,
Calmant mes tempêtes, apaisant mes marées.
Il est l’écho fragile de mes pensées,
Le phare discret quand mes nuits sont troublées.

Il est l’ombre légère pour l’arbre d’été,
La pluie douce qui danse sans jamais blesser.
Il est le soupir au creux de mes veillées,
Le silence complice où mes peurs viennent s’effacer.

Et même quand le temps s’efface dans l’horizon,
Il reste là, gravé dans chaque saison.
Ses mots flottent encore dans l’air que je respire,
Comme un écho lointain que rien ne peut détruire.

Il est le souvenir qui refuse de s’éteindre,
La promesse d’hier qui refuse de se plaindre.
Et même lorsque l’avenir se fait discret,
Son ombre éclaire encore mes secrets.

Et quand tout s’effondre, quand tout s’efface,
Il est ce fragment d’éternité qui prend place.

Reçois mes larmes, mon Roi

On m’a toujours dit que l’amour était une étreinte éphémère.
Un sacrifice.
Un plaisir solitaire.

Mais toi, oui toi, mon Roi,
Tu m’as chamboulée, tu as détruit ces murs,
Erigés au fur et à mesure.

Parce qu’avec toi, l’amour est éternel,
Une constellation gravée dans l’éther.
Parce qu’avec toi l’abîme de mon âme est grandiose,
Un chaos apprivoisé où ton amour me réinvente.

Je le vois, cet amour, cette résilience, cette promesse.

Aujourd’hui, je pars au combat pour cette profondeur.
Aujourd’hui je brandis les armes du coeur,
Prête à défier la peur, à embrasser l’ardeur.

Oh, mon Roi.
Reçois mes larmes, fais taire ce vacarme,
Efface ma peine, dissipe ce chant de sirène.

Aime-moi à la folie,
Aime-moi en poésie.

Fréquence 963

Dans le silence sépulcral de l’absence, ton nom résonne encore.
Je croyais en l’amour éternel, mais je t’ai vu l’écrire sur du sable.
L’océan, impassible, a fini par emporter ce qu’il restait de nous.

Mon coeur n’est plus qu’un fragment, une ombre vacillante de ce qu’il était à tes cotés.
Tu étais mon phare dans cette immensité, mais en partant tu as déraciné mon ancre.
Mes yeux fixent l’horizon,
Mon corps frissonne sous cette vague qui vient de fracasser ce qu’il restait de mon âme.

Dans le silence sépulcral de ton absence, ton nom résonne encore.
Tu es l’écho d’un battement d’aile,
Une empreinte suspendue dans le vide de mon âme.

C’est étrange… Mais cette solitude me rapproche de toi.
Elle me reconnecte à ce coeur qui ne savait battre que pour toi.

Quand l’éther se souvient

Aimer, c’est reconnaître chez l’autre une part de soi que l’on croyait perdue.
Comme une bouteille à la mer qui trouve son destinataire.

Aimer, c’est teinter son âme de nuances oubliées,
C’est réapprendre la lumière après des nuits silencieuses.

C’est retrouver en l’autre notre morceau d’âme manquant.

Aimer, c’est une pièce de puzzle,
Celle qui fusionne parfaitement,
Celle qui donne tout son sens au tableau.

Aimer, c’est comprendre que l’on a toujours été complet,
Mais que l’âme de l’autre révèle nos contours oubliés.

Aimer, c’est se dilater comme une vague portée par l’éther universel.

L’univers savait déjà…

Nos âmes se sont reconnues, bien avant que nos corps s’effleurent.
L’univers l’a su bien avant nous.
Tu as semé en moi les graines de ta douceur.
Tu as nourri mon esprit avec tendresse.

Mon âme t’était destinée. Maintenant, je le sais.
Tu as capturé l’essence même de mon être.

Parce qu’aujourd’hui, le palpable est devenu secondaire,
Tu as touché mon âme bien avant d’effleurer ma peau.

Je t’ai laissé t’immiscer en moi,
ancrer ton destin au mien.

Mon coeur te réclame bien avant que mes yeux ne te cherchent.
Tu as cousu les fils de ton âme à la mienne,
avant de couvrir mon corps des frissons de ton toucher.

Fréquence 432

On dit que l’amour est un feu, mais moi, je l’ai vu danser sous la pluie. Il a pris la forme de bottes en plastique. Je l’ai vu dans ton sourire, quand cette douce fraîcheur à caressé ton visage. Malgré ce gris, tu étais ton propre soleil. Tu rayonnais. Ton aura jouait avec l’univers.

Ton regard brûlant a dessiné les premières bribes de cette passion sur mon corps.

On dit que l’amour est un feu, mais moi, je l’ai vu danser sous la pluie. Le temps s’est arrêté autour de nous, laissant l’univers nous aimer. Laissant ses larmes nous bénir.

Tes bottes aux pieds, ton sourire, ton âme… Ton coeur a souri au mien. Cette pluie est ma reine. Elle m’enlace d’une étreinte étrangement agréable. Je la laisse m’emporter. Nous emporter.

Face à face, nos yeux se sont croisés. La pluie a figé cet instant, gravant notre amour dans l’éternité. Il était lumière sous l’orage, une danse dans l’infini. On pourrait nommer ce tableau L’amour sous la pluie, mais j’ai décidé de l’appeler Fréquence 432.