Il est ma lumière,
Il est mon soleil.
Ce murmure qui me sort de l’enfer,
Ce frisson qui me réveille.
Allongée, les yeux rivés au plafond,
Il est celui qui me fait croire en cette passion.
Il est le générique de notre film,
Cette mélodie douce qui caresse mes silences.
Il est cette chanson, qui grave mon épiderme de son amour,
Chaque note, une caresse, chaque mot, un détour.
Il est cette lune qui domine mon océan,
Calmant mes tempêtes, apaisant mes marées.
Il est l’écho fragile de mes pensées,
Le phare discret quand mes nuits sont troublées.
Il est l’ombre légère pour l’arbre d’été,
La pluie douce qui danse sans jamais blesser.
Il est le soupir au creux de mes veillées,
Le silence complice où mes peurs viennent s’effacer.
Et même quand le temps s’efface dans l’horizon,
Il reste là, gravé dans chaque saison.
Ses mots flottent encore dans l’air que je respire,
Comme un écho lointain que rien ne peut détruire.
Il est le souvenir qui refuse de s’éteindre,
La promesse d’hier qui refuse de se plaindre.
Et même lorsque l’avenir se fait discret,
Son ombre éclaire encore mes secrets.
Et quand tout s’effondre, quand tout s’efface,
Il est ce fragment d’éternité qui prend place.
