Dans le silence sépulcral de l’absence, ton nom résonne encore.
Je croyais en l’amour éternel, mais je t’ai vu l’écrire sur du sable.
L’océan, impassible, a fini par emporter ce qu’il restait de nous.
Mon coeur n’est plus qu’un fragment, une ombre vacillante de ce qu’il était à tes cotés.
Tu étais mon phare dans cette immensité, mais en partant tu as déraciné mon ancre.
Mes yeux fixent l’horizon,
Mon corps frissonne sous cette vague qui vient de fracasser ce qu’il restait de mon âme.
Dans le silence sépulcral de ton absence, ton nom résonne encore.
Tu es l’écho d’un battement d’aile,
Une empreinte suspendue dans le vide de mon âme.
C’est étrange… Mais cette solitude me rapproche de toi.
Elle me reconnecte à ce coeur qui ne savait battre que pour toi.
