On dit que l’amour est un feu, mais moi, je l’ai vu danser sous la pluie. Il a pris la forme de bottes en plastique. Je l’ai vu dans ton sourire, quand cette douce fraîcheur à caressé ton visage. Malgré ce gris, tu étais ton propre soleil. Tu rayonnais. Ton aura jouait avec l’univers.
Ton regard brûlant a dessiné les premières bribes de cette passion sur mon corps.
On dit que l’amour est un feu, mais moi, je l’ai vu danser sous la pluie. Le temps s’est arrêté autour de nous, laissant l’univers nous aimer. Laissant ses larmes nous bénir.
Tes bottes aux pieds, ton sourire, ton âme… Ton coeur a souri au mien. Cette pluie est ma reine. Elle m’enlace d’une étreinte étrangement agréable. Je la laisse m’emporter. Nous emporter.
Face à face, nos yeux se sont croisés. La pluie a figé cet instant, gravant notre amour dans l’éternité. Il était lumière sous l’orage, une danse dans l’infini. On pourrait nommer ce tableau L’amour sous la pluie, mais j’ai décidé de l’appeler Fréquence 432.
